Crème dessert chocolat noisette

Crème dessert chocolat noisette sans PLV sans oeuf

Pour les afficionados des desserts rapides, cette recette idéale! En plus en fonction de la durée de la cuisson, on peut choisir entre une crème ou une texture plutôt flan.

Il faut:

1/4 L de lait épeautre-noisette

50g de sucre

20g de fécule

du cacao en poudre (doser à votre convenance, chez nous on a mis 4 CS), il est facultatif.

Dans une casserole, on délaie la fécule dans le lait puis on ajoute le sucre et le cacao. On laisse chauffer à feu doux jusqu’à épaississement sans cesser de remuer.

Il suffit de quelques secondes d’inattention pour que le mélange accroche au fond de la casserole (même Tefal…) et donne un gout amer horrible au dessert.

Si l’on veut une texture crème, on stoppera la cuisson rapidement dès les premiers signes épaississement.

Pour une texture flan, on amènera la préparation aux premiers bouillons.

On verse dans des ramequins et il n’y a plus qu’à laisser refroidir.

Variante

On peut utiliser aussi un lait plus neutre en terme de gout (soja, amande) et le parfumé avec du citron, du café….la base reste la même.

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Concevoir son jardin :définir les espaces

Savez vous quelle est la meilleur saison pour concevoir son jardin: Pourquoi? En hiver on ne pense pas à sortir jouer, on veut du cocooning, de la chaleur, du moelleux…oui mais! L’hiver votre jardin est nu, tout son espace se révèle, sa structure apparait, il n’y a plus aucune fioriture.

Concevoir son jardin est important pour exploiter au mieux tout le potentiel de cet espace et pouvoir profiter d’heures et d’heures de détentes, de jeux, de repas, de moments conviviaux et peut être même, à chaque saison si le cœur vous en dit!l

Concevoir son jardin: définir les espaces

Etape 1: identifier les besoins et les potentiels

 

De manière général le jardin se scinde en 3 ou 4 parties:

  • le coin repas
  • le coin jeux
  • le coin détente
  • le coin culture (potagere ou ornementale)

Ces espaces ne sont pas necessairement completement distinct les uns des autres, ils peuvent s’imbriquer, se superposer surtout dans le cas de tous petits espaces.

Concernant les potentiels, on raisonne de façon logique: les zones pleins soleils seront idéales pour certaines culture, l’ombre de tel arbre parfait pour le coin détente….

 

disseminer les zones de cultures permet de cultiver dans de petits espaces

disseminer les zones de cultures permet de cultiver dans de petits espaces

Etape 2: évaluer et organiser

Une fois que l’on sait ce que l’on veut faire de son jardin et il faut estimer l’espace nécessaire à chaque fonction. Une famille qui reçoit régulièrement beaucoup de monde aura besoin d’un espace repas important. Il faut donc réussir à évaluer les besoins en surface et prioriser. Prefère t’on manger tous a table sur une grande terrasse et reduire l’espace jeu/detente/ou autre? Ou peut on envisager de déjeuner sur l’herbe, de faire plusieurs tables (une pour les enfants, une pour les adultes), en investissant ponctuellement les autres espaces?

Quand on a répondu à ces questions, on dessine! C’est le moment où l’on prend véritablement conscience de l’espace disponible a organiser et qui permet également de rationnaliser ses envies.

Les grands espaces auront besoin de se cloisonner avec des structures végétales, des haies, des rideaux, des structures plus « artistiques » pour donner une homogénéité à l’ensemble et apaiser le regard. Comme les murs d’une maison qui separe chaque pièce, si on aime les espaces ouverts, le fait de séparer permet aussi d’intimiser et de reposer le regard.

Les petits espaces (mes préférés!), eux vont devoir jouer de créativité pour gagner du terrain! On va travailler sur les hauteurs, créer de faux plafonds, exploiter un maximum la verticalité.

 

 

 

 

l'espace de jeux et psychomoteur devient salle a manger de plein air pour les grandes réunions

l’espace de jeux et psychomoteur devient salle a manger de plein air pour les grandes réunions

Concevoir son jardin: définir les espaces
Concevoir son jardin: définir les espaces

Préparer son fond de plan.

Sur le papier on commence par poser tout ce qui est existant et contraintes: les ouvertures, les allées, les escaliers…tout ce qui ne peut pas être déplacé ou supprimé. On le fait à l’échelle en essayant d’être le plus juste possible. Indiquez également l’exposition. Connaitre l’orientation est une chose mais ça ne dit pas tout! Y a t’il des murs ou des arbres qui produisent de l’ombre, ou au contraire est ce que la lumière passe quand même? J’en profite pour rappeler que 4h de lumière suffisent pour la majorité des plantes dites de soleil.

Faites des copies de ce fond de plan, vous pourrez ainsi imaginer différents scenarios pour votre jardin.

 

Dessiner son plan de jardin

Maintenant c’est le moment de s’amuser: dessiner les espaces prioritaires, les circulations, indiquez le choix des matériaux.Ajoutez y tous les détails qui vous sembleront utiles pour réaliser votre projet par la suite.

Concevoir son jardin: définir les espaces
Concevoir son jardin: définir les espaces
Concevoir son jardin: définir les espaces

Etape3:définir les détails

Choisir les plantes, les arbres pour faire de l’ombre ou pour apporter de la hauteur, les plantes que l’on souhaite cultiver, selon des thématiques (les parfums, la faune/entomofaune associée…) ou de manière purement esthétique mais là encore on prendra le soin de réflechir au choix pour obtenir un beau résultat et pour éviter le gaspillage (les plantes coutent cheres et en fonction des espèces et variétés souhaitées la production n’est pas toujours très écologiques). Utilisez de préférence des essences locales, adaptées au sol (argileux, sableux, acide ou calcaire?) qui seront plus résistantes à notre climat et aux maladies.

Choisir les structures pour faire de l’ombre et participer à l’ambiance: végétal ou non les structures restent en hiver et dessinent le jardin quand les floraisons s’estompent et que les feuilles disparaissent.

Choisir les aménagement de jeux est une étape importante. Quand on opte pour des structures on les garde longtemps. Pour les petits on peut facilement aménager naturellement de petites choses qui feront l’objet d’un prochain article: activité sensorielle, jouer avec le vent, avec les sons….mais on peut aussi construire des aménagement qui suivront le développement de l’enfant, à suivre donc!

photo1: jouer avec le vent(chez nous), photo2: structure psychomotrice ( Let the children play)
photo1: jouer avec le vent(chez nous), photo2: structure psychomotrice ( Let the children play)
photo1: jouer avec le vent(chez nous), photo2: structure ( Let the children play)

Brownies!

Le résultat était inattendu…j’expérimentais pour obtenir une génoise légère comme des plumes quand…j’ai obtenu un brownie!

Pour une fois j’ai noté mes essais je peux donc vous partager la recette:

brownie végan

Il vous faut:

100g de chocolat

5ml d’huile

4 cs de sucre

90ml de compote

40g de farine

5g d’arrow-root

5g de poudre à lever (sans phosphate de préférence!)

2g de bicarbonate de soude

1 g de sel

un peu d’eau

des oléagineuses en tout genre

On mélange les poudres ensembles, et à part, le chocolat, la compote et l’huile. On ajoute ds noix, des amandes…ou rien du tout!

Incorporer délicatement les poudres et mettre à cuire à 180° pendant 30 minute environ. Le gâteau va monter, il doit redescendre. Si ce n’est pas le cas, aidez le avec une pointe de couteau! Sinon vous obtiendrez. un gâteau plus « classique »!

brownie végan

L’incontournable pâte à tartiner

L'incontournable pâte à tartiner

C’est le grand dam des gourmands quand il faut supprimer les plv/c/b…on ne peut plus manger de Pâte à tartiner au chocolat. On parvient à en trouver une ou deux sans trace de lait mais elles sont rares, trop forte en chocolat à mon gout et contiennent de l’huile de palme.

 

 

A force d’essai, j’ai réussi à trouver le gout et la texture qui me conviennent avec très peu d’ingrédients. Pour la conservation, la question ne se pose pas, le pot ne fait pas long feu…

Pour un pot de 500g:

250g de poudre de noisettes (non émondées) ou de noisettes entières

160g de chocolat noir

108g (c’est précis!) de sucre roux

Huile ( de noisette) si nécessaire

Mixer les noisettes jusqu’à obtenir une purée. L’huile des noisettes va se libérer au fur et à mesure, c’est assez long. Il est nécessaire de faire des pauses régulièrement pour rassembler la poudre vers les lames et surtout pour ne pas faire chauffer noisettes.

Faire fondre le chocolat au bain-marie.

Quand on a obtenu une purée bien lisse, on ajoute le chocolat fondu encore chaud et le sucre. De cette manière, le sucre a le temps de fondre, puis on mélange le tout pour bien homogénéiser. Éventuellement on peut remixer pour un mélange bien lisse, et ajouter de l’huile si le mélange est trop épais.

Les plus patients pourront attendre que la pâte soit froide pour la gouter.

Pour les plus pressés, en magasin bio on trouve une très bonne purée de noisettes au sucre roux. Elle est très bonne comme ça, mais avec du chocolat c’est encore meilleur!

L'incontournable pâte à tartiner

balles de fleurs

Lancer, envoyer, frapper, attraper,viser un classique du jeu d’enfant mais on n’ a pas forcément de balle ou de ballon sous la main. Alors voici une alternative végétale assez simple à faire avec les enfants.

Il vous faut:

-du fil

-des fleurs en ombelles type fleurs de sureau, de carottes sauvages, de fenouil, de berces…..

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On tend un morceau de fil et on pose nos têtes de fleurs à califourchon dessus. Quand le fil est bien garni, on resserre et on fait un nœud. La balle, bien qu’éphémère est prête pour le jeu.

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On peut aussi faire des balles plus solides avec des lianes, plus adaptées au foot, que l’on entremêle.

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On peut aussi récupérer les fruits de la benoite ou de la bardane qui ont la particularité de s’accrocher aux poils, aux cheveux, aux pulls, le jouet naturel parfait pour une partie de « fléchettes scratch » 🙂

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Bon jeux!

Il suffit d’un brin d’herbe!

On a tendance à aimer les pelouses bien tondues et pourtant l’herbe haute y compris celle de nos jardins est extrêmement riche tant au niveau de la biodiversité que des possibilités de jeux.

Pour vous convaincre de laisser chez vous un coin non tondu ou de profiter des espaces naturels, voici quelques idées de jouets buissonniers. Fétuque, ray-grass, dactyle et même chiendent, tout est bon pour créer et s’amuser.

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Pour les amateurs de bijoux éphémères, un bracelet tressé!

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On sélectionne une graminée aux feuilles assez longues et larges et on prélève 2 feuilles.

On les superpose en croix et on replie l’extrémité du dessous pour la ramener entre les deux moitiés du haut.

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On se retrouve donc avec deux morceaux de feuilles a gauche et deux à droite. On va maintenant rabattre la feuille tout à gauche entre les deux de droite en passant sous la première du coté droit. On recommence avec celle qui est tout a gauche et ainsi de suite.

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Si nos feuilles sont bien longues, on pourra faire un tour de poignet complet, sinon il faudra le prolonger comme sur la photo en glissant un brin d’herbe à nouer.

Pour terminer, il suffit de replier et de coincer les extrémités sur l’envers du tissage.

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Un petit bateau à voile

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On choisit des graminées, peu importe la longueur de la feuille. Si elle est très large, on la replie en deux.

On plie l’extrémité de la feuille et on l’enroule sur elle même. Quand le brin est fini, on peut en ajouter un deuxième, un troisième…jusqu’à obtention de la taille désirée.

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Avec une nouvelle feuille, on va maintenir le tout et former la voile.

 

Au centre du bateau on glisse une tige avec une feuille coupée. Si on la laisse entière elle va déséquilibré l’embarcation. On va alors maintenir le mat et le reste du bateau en enroulant une feuille autour. On commence par en dessous , on passe au dessus , d’un coté du mat, puis de l’autre. Pour finir, on glisse l’extrémité dans les boucles formées en dessous.

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C’est partie pour faire la course!

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Un moulin à vent!

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Très facile à faire et qui plait à tous les coups! On repère une tige bien ronde et un peu épaisse. Pour ça, le chien dent est parfait. On mets de coté une feuille assez plate et rigide et on coupe un tronçon de tige.

 

On fait une première entaille ( à la main ou au couteau) vers le centre, puis une deuxième en tournant le brin de 90° environ.

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On coupe notre feuille en deux puis on glisse un brin dans chaque entaille. Plus les feuilles sont longues, moins ça marche. Les deux feuilles doivent former une croix.

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Pour jouer, on glisse la tige entre nous doigts, sans la serrer et on souffle, ça tourne! On peut aussi le faire sous un filet d’eau.

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Une pirogue.

Mon fils aime jouer dans l’eau vous l’aurez compris donc chez nous tout est bon à la construction d’embarcation. Voici donc un autre type de bateau un peu plus « poétique » et que l’on peut charger!

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Pour ça on va prendre une feuille de graminée mais ça peut fonctionner aussi avec du plantain lancéolé, une feuille d’iris ou n’importe quelle plante à feuillage assez souple et long.

On coupe la pointe et on replie la feuille comme un bracelet.

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DSC_0289Sur une extrémité on déchire la feuille en deux endroits pour la couper en 3 morceaux. On fait la même chose de l’autre coté.

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Maintenant on soulève la languette du milieu et on enfile les deux autres l’une dans l’autre. On répète l’opération de l’autre coté et voilà.

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Plus qu’à mettre à l’eau et à charger!

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Des nattes!

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L’utilisation de jeu la plus spontanée du brin d’herbe reste la tresse. On peut juste tresser pour le plaisir de laisser une marque dans la nature ou pour préparer les nattes d’une poupée ou d’une fée.

Des fées en herbe.

Cette idée n’est pas nouvelle mais je la remets ici tout de même.

Repérer une belle touffe d’herbe et prélever de nombreux brins. Séparer le bouquet en 2 et former une croix. On replie en deux chaque bouquet et on ligature avec une cordelette ou un autre brin pour façonner une tête.
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Pour former les ailes, on va couper ou récupérer une fine branche souple dont on replie les extrémités vers le centre.
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On ligature et on fixe au corps de la poupée avec du fil.
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Il ne reste plus qu’à ajouter une couronne, un chapeau de fleurs, une collerette, décorer la robe… pour donner vie à vos fées!
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Le pissenlit, une plante plein de ressources: Des idées pour jouer!

Le pissenlit, cette petite plante a fleurs jaunes indésirées dans nos jardins et traquées sans limite est une plante dotée de plein de charme!

Le premier? on la trouve partout et facilement qu’on soit en ville ou à la campagne. On peut en profiter du printemps à l’hiver.

Le deuxième on peut tout le temps l’exploiter, peu importe son stade de développement.

Le troisième: on peut tout faire avec! Cuisine, jeu, peinture….

Le quatrième: ça tige est souple et creuse

…on peut continuer comme ça longtemps! Du coup chez nous c’est une plante de prédilection. Voici 7 idées de petites choses à faire avec cette mauvaise herbe!

On en fait des bouquets, bien sur on souffle sur les graines pour faire s’envoler les aigrettes. Mais on fait aussi des couronnes de fleurs. C’est beaucoup plus solide que la couronne de pâquerette et moins difficile à faire avec nos gros doigts ;-)puisqu’on ne perce pas de tige, on tresse! cette technique est valable avec la majorité des fleurs pourvu qu’elles aient la tige assez longue.

D’ailleurs ça m’a fait plaisir,  pour une fois il y avait plein d’enfants dehors et certains sont venus voir ce que l’on faisait. L’un d’eux un garçon déjà bien grand genre pré-ado m’a dit « oh madame, c’est beau! » 🙂

 

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La technique en image: il faut juste prendre des tiges assez longues. Pour fermer, il suffit d’enfiler les tiges dans les boucles formées au départ.

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Les têtes dépourvues de tige deviennent des danseuses en tutu ou des fées. Deux pissenlits dont un bouton, deux  brindilles,  une longue qui passe dans les deux fleurs, l’autre plus petite qui est juste piquée dans le « tutu » , Un brin d’herbe que l’on noue délicatement entre les deux fleurs, et le tour est joué!

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La tige, sans sa tête, toute creuse est une paille parfaite pour souffler sur l’eau ou dans l’eau! ou sur n’importe quoi d’autre, pourquoi pas de la peinture?

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Les plus longues tiges peuvent se transformer en bracelet ou collier. Deux techniques:

 

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– glisser un petit élément sur une tige assez longue et emboiter les deux extrémités

– tresser deux pissenlit comme pour une couronne et emboiter les deux tiges.

 

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A la maison le pissenlit fait aussi un très bon pinceau, il laisse une empreinte façon feu d’artifice.

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Sa fleur ou ses aigrettes peuvent être emprisonnés dans de la résine pour rejoindre un cabinet de curiosité. La photo n’est pas de moi, vous trouverez un tuto ici. Ne faites pas comme moi, n’oubliez pas d’enduire votre moule de vaseline au risque de ne pas pouvoir démouler proprement votre résine…

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Et dans la cuisine…le pissenlit se transforme en une fabuleuse gelée, la cramaillotte, le miel de pissenlit. C’est en le goutant qu’on se demande pourquoi on la déteste autant cette fleur jaune…

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moment bucolique

Le printemps se voit partout, aussi bien dans les envies d’évasion des enfants que dans les prairies alors on en  profite à fond.

Activité bucolique par excellence, on cueille des pâquerettes pour en faire des couronnes et des guirlandes.  On apprend à aller chercher la tige le plus près du sol et à enfiler les têtes sur la tige comme on enfile des perles mais avec beaucoup plus de délicatesse!

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La fragilité de ses ornements printaniers n’empêche pas les roulades et autres galipettes. Après tant d’efforts on se repose dans l’herbe et on profite des fleurs de façon très sensorielles. La guirlande de pâquerettes caresse délicatement; comme la queue d’un chat, les yeux se ferment et on apprécie les caresses pendant un long moment.La jonquille chatouille, et les pétales de pissenlit tombent en pluie sur le visage, ils rentrent dans les narines, essaient de se glisser dans la bouche, s’accrochent dans les cheveux. C’est drôle, et on en redemande. Les yeux restent fermés et on essaye de deviner quelles fleurs nous caressent.

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Et puis on construit des nids (encore) et des couronnes fleuries, on collecte toutes les fleurs qu’on trouve, on les nomme, on les sent.

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On observe quelques curiosités comme la pâquerette qui se ferme à la fin de journée ou en cas de pluie.

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Et comme chaque fois, rituel de nos sorties, on mets à  l’eau des bateaux.

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Il faut peu de choses au final pour passer du bon temps! juste un coin d’herbe!

 

Tarte à l’ail des ours

 

tarte ail de sours

On n’obtiendra jamais une pâte brisée bien élastique sans gluten c’est impossible mais on peut obtenir de bons résultats goutus et à la texture appréciable. Il faut pour ça mélanger 2 voir 3 farine sous peine d’obtenir quelque chose de très très dense.

La pate à tarte:
70g de farine de riz
70g de farine de pois chiche
70g de farine de lentille
5cs d’huile végétale
eau bien froide

on mélange les ingrédients secs d’un coté, et on ajoute les liquides au fur et a mesure jusqu’à obtenir une texture pâte qui ne colle pas aux doigts. On réserve au frais.

Pour le reste il faut:

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2 belles poignées d’ail des ours
de l’huile
de la poudre d’amande
3 grosses pommes de terre
2 courgettes

On râpe en fine rondelle courgettes et pommes de terre
On mixe l’ail des ours avec de l’huile et de la poudre d’amande
On étale la pate dans le moule et on dispose joliment les rondelles de pommes de terre et les rondelles de courgettes en couche. On oublie pas de saler entre chaque couche ce légumes.
A la deuxième couche, on étale une belle quantité de pesto d’ail des ours et on dispose le reste des légumes. On remet du pesto en en gardant un petit fond pour la « chapelure ».
Pour terminer, on mets dans un bol de la poudre d’amande et le reste du pesto, on mélange le tout pour obtenir une chapelure verte que l’on va disposer comme un crumble sur le dessus de la tarte.
On enfourne à 180° pendant 1 h.

 

Bon appétit!tarte ail de sours

Les couleurs dans la nature

Tout a commencé avec le tapis suédois et ces différents verts, c’est lui le déclencheur! Depuis mon fils me demande sans cesse le nom des couleurs. « C’est quoi comme vert ça? »  » Il s’appelle comment ce bleu? »…

Il a clairement compris que chaque couleur avait ses propres nuances, plus claires, plus foncées, voire même tirant sur une autre couleur. Ce qui l’intéresse maintenant c’est de les connaitre. Mais il y en a tellement…

Je lui ai donc préparé un outil a emmener partout, assez simple pour ne pas le noyer sous les informations et uniquement sur les nuances de vert.

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Pourquoi le vert? parce que c’est la couleur la plus commune dans la nature et qu’il faut bien commencé par quelque chose 😉

Les couleurs, les nuances, c’est une question de mode et chaque fabricant donne des noms a ses couleurs, c’est très marketing tout ça.  « framboise écrasée » donne plus envie que rouge violacée, « vert lagon » fait rêver…mais il n’empêche que certaines nuances sont devenues de vraies références stables et persistantes. Je me suis donc basée sur celles là. J’en profite pour préciser que le vert « glauque » inconnu du grand publique est une couleur très courante en botanique et reconnaissance végétale, typique de certaines plantes dont on dit qu’elles ont le feuillage glauques… c’est pourquoi je l’ai intégré au nuancier.

Il sera marrant alors de remarquer que le gazon est plus vert bouteille ou vert sapin que vert gazon lui même! si j’avais ajouter le vert « sauge » on aurait aussi pu voir que la sauge est plus « glauque » que « vert sauge ». intéressante remise en question sur les noms des couleurs non?

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Pour utiliser le nuancier, je l’ai d’abord présenté à mon fils en lui demandant ce qu’il voyait « plein de verts ». La question récurrente n’a pas manqué..je lui ai donc présenté les différents verts et tendus le nuancier en lui montrant comment positionner sa main. Le majeur replié dans le trou pour pouvoir manipuler facilement.

Pour voir la vie en vert, vous pouvez télécharger le fichier ici!

Bonne chasse aux couleurs!