Des cailloux à histoires

Chez nous les cailloux c’est une longue histoire. Petit Chou, comme moi, en ramasse plein. J’ai toujours fais ça, et si je ne les ramasse pas, je les photographies.  Mon fils est pareil 😉

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On en ramasse partout, des petits, des gros, des bizarres, des « tous mignons », des « utiles, des beaux, des magnifiques, de toutes les couleurs. Bref, partout ou en  en passe on en ramasse. Il y a quelques mois, il est revenu les poches gonflées, pleines de paillettes d’ardoise chipées dans des massifs.  Des cailloux, tout plats, noirs, de mini ardoises…..vous voyez ou je veux en venir forcément!

Avant de faire quoi que ce soit, je lui ai laissé la primeur. Cela fait maintenant quelques temps qu’il s’en est désintéressé, je lui ai donc proposé de les métamorphoser en cailloux à histoires.

Il y a un an, à Pâques, nous lui avions préparé une chasse aux cailloux. Chaque cailloux était entièrement peint et on pouvait ainsi jouer  comme avec des personnages ou imaginer des saynètes. Cette nouvelle proposition était donc dans la continuité de la première!

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Les histoires c’est notre seconde passion. On en raconte plein tout le temps. Parfois même on ne fait que ça de la journée et on les raconte à partir de mots clés. C’est donc ce qu’on a fait. Je lui ai donc demandé de quoi devait parler cette histoire,  voici donc les « contraintes »:

-Une fleur qui pousse

-un oiseaux

-un escargot

-un papillon

-le printemps

A la manière d’une bande dessinée, on peint sur les cailloux des images séquentielles, ici celles d’une fleur qui pousse et monte en graine pour jouer le cycle des saisons. Puis on ajoute les autres éléments, ici un cailloux oiseaux, un cailloux escargot, un cailloux papillon.

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L’histoire peut donc être simplement chronologique ou alors on peut piocher au hasard ou selon l’envie pour développer l’histoire, raconter et imaginer à tour de rôle.

« C’est l’histoire d’un oiseaux qui a perdu une graine. Quand le printemps arrive, il voit deux jeunes feuilles dans l’herbe, mais un escargot arrive……. »

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Fêter le printemps

Chez nous le printemps se fête toujours très simplement et cette année ne déroge pas à la règle.

Il fait beau et il fait bon, alors on célèbre la nouvelle saison en plein nature pour une partie de campagne version bambin.

On commence la journée par une séance peinture en plein air, avec des couleurs de printemps, des couleurs qui mettent en joie. Il peint sur l’herbe, sur les cailloux et sur les feuilles. Il commence par des points, des taches, cherche a utiliser les feuilles comme des tampons et ça finit en barbouillage. Moi j’aime ça ses barbouillages sauvages et spontanés ou les couleurs se mélangent. Quand il en a assez, on part se balader.

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Le fond de l’air est frais mais rapidement la chaleur se fait sentir. On abandonne nos manteaux et cagoule. La couronne de lierre qui lui donnait des airs de faune est abandonnée et on se laisse gagner par l’énergie du soleil.

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Les pieds nus pour sentir le sol qui se réchauffe, le moelleux de la mousse et  les chatouilles de l’herbe. On court, on grimpe et on se donne le vertige à rouler dans l’herbe, à dévaler les talus, chacun de notre coté et ensemble dans les bras l’un de l’autre.

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DSC_0224 DSC_0235Allongé de tout notre long, on observe les premières fleurs et surtout les pâquerettes. 1er bouquets de saison, avec des tiges bien longues, sur lesquelles on apprend à glisser les doigts jusqu’en bas pour ne pas les cueillir trop court, ou alors n’en prendre que les têtes pour les vouer à autre chose…

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La mousse s’amoncelle en petit tas sous nos jeux et les oiseaux chantent. Alors Petit Chou suggère que l’on construise des nids. Des nids de mousse au centre desquels il place des cailloux en guise d’oeuf. Des petits, des plus grands, pleins, partout.

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Et puis après toute cette agitation, j’imite mon fils qui va sur ses 3 printemps, et je m’allonge, bras grand ouvert, visage vers le ciel. On ferme les yeux et on écoute les bruits. Les avions qui passent, les oiseaux surtout, et la chèvre au loin. Le soleil nous brule les joues. Le printemps est là et c’est bon!

Et dans ses histoires les fées ont la part belle alors on leur donne vie, avec un corps de chiendent, et des ailes feuillues, couronnes de gaillet et chapeau de pissenlit.

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Les coquilles de noix qui jonchent le sol par endroit se remplissent de mousse, de terre, de feuille ou de fleurs pour devenir des bateaux. Et avant de rentrer en emportant avec nous de quoi amener le printemps dans la maison.  On s’arrête au lavoir et on mets à l’eau nos coques de noix, nos pâquerettes et on les laisse se faire emporter par le courant, couler et remonter.

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DSC_0256 DSC_0258 DSC_0261DSC_0271La fin d’après midi est là, on prend le gouter sur l’herbe avec un brontosaure qui s’est invité. Caché dans les pins à grignoter des aiguilles, il nous attendait. On rentre le cœur plein de soleil printanier, légers comme le vent. C’était presque une journée ordinaire mais celle là c’est la première du printemps!

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Fabriquer des objets en osier

Le dernier atelier de cette série ! Malgré quelques absences et le fait que le soleil ce soit caché, on a passé un moment fort agréable autour de l’osier.

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Histoire de commencer en douceur après la haie et la cabane, on a fait quelques structures en pot, qui reprennent les bases des tressages préalables, en plus de quelques autres.

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C’était aussi l’occasion de laisser aller son imagination et de libérer sa créativité, une étape pas toujours évidente, mais les « vanniers en herbe » se sont bien pris au jeu. Tranquillement, sans rien dire, après quelques hésitations, les formes ont commencé à émerger.

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Pendant ce temps, les enfants se sont appropriés le jardin. Epée ou ballon de bois, arc et flèche ou simplement courir, grimper aux arbres, empiler des rondins ou habiter les carrés potager 😉

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Après ça je leur ai montré une technique toute simple que j’aime beaucoup parce qu’elle permet de faire beaucoup de petites choses rapidement: photophore, nid, petit panier, hochet….mais une technique pas toujours simple au début, on s’embrouille facilement! Et pour obtenir quelque chose de régulier il faut maitriser la force du matériau et avoir des gestes les plus précis possibles. Mais chez certaines, il semble que ce soit assez naturel!

Concentration, habileté, doigté, précision, on plie, on redresse, on recourbe, on  coude, o ligature et on joue contre la force de l’osier.

 

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Il y aurait eu plein d’autres choses encore à voir et à essayer mais cette technique à occupé beaucoup de temps sur cet atelier à rallonge! Avec l’osier on a toujours envie de plus….alors la suite l’année prochaine!

Des fées en herbes

L’imaginaire est entré sans prévenir dans la vie de mon loulou. La dernière fois que je lui ai parlé de lutin il m’a répondu « mais non c’est un trou de mulot maman », et pourtant depuis plusieurs jours il ne me parle que des fées qui viennent jouer, écouter les histoires, qu’il installe pour la sieste dans le porte bébé etc. etc…du coup, notre balade quotidienne, qui s’allonge en même temps que les journées, a pris une nouvelle tournure. Du jeu libre et spontané on est passé à la création….de fées de la nature.

De vraies belles fées  pleines de vert et de fleurs.

De quoi célébrer l’arrivée du printemps!

 

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Pour fabriquer vos fées, il vous faut:

-du fil

-un sécateur

-de l’herbe, de la paille etc…pour le corps

-une fine branche souple et des feuilles pour les ailes

-tout ce qui peut décorer (fleurs, graines, fruits….)
Repérer une belle touffe d’herbe grasse et longue type chiendent et prélever de nombreux brins. Séparer le bouquet en 2 et former une croix. On replie en deux chaque bouquet et on ligature avec la cordelette pour façonner une tête.
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Pour former les ailes, on va couper ou récupérer une fine branche souple dont on replie les extrémités vers le centre.
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On ligature et on fixe au corps de la poupée avec du fil.
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Il ne reste plus qu’à ajouter une couronne, un chapeau de fleurs, une collerette, décorer la robe… pour donner vie à vos fées!
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On vous souhaite une belle fête du printemps!

Une cabane en osier

Il a fait un temps magnifique pour cet atelier! Malgré quelques désistement de dernière minute pour cause de maladie, plusieurs enfants étaient au rendez vous.

Après quelques explications sur l’osier vivant et son utilisation, on  a commencé par préparer l’osier et tracer le cercle de cabane. Une fois de plus le « marteau-pousseur » a eu bien du succès!  Les sécateurs également puisque nous avons eu une  » coupeuse » en chef qui a préparé presque tous les brins à elle seule et taillé toutes les ligatures. Les plus petits n’étaient pas en reste, ils se sont essayés aussi à la taille avant d’aller jouer dans le jardin.

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Une fois les brins plantés, le plus dur rester à faire, tresser, ligaturer et fermer la cabane. En cours de ligature, il y a toujours un gros moment de lassitude aussi bien pour les enfants que pour les adultes.

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Et puis d’un coup  ça ressemble à une cabane et là c’est l’émerveillement! J’adore ce moment dans le travail de l’osier ou d’un fétu de branches disparate, on passe à un objet fini, d’un coup, presque sans transition. Tous les enfants qui avaient déserté le coin sont venus dans la cabane en cours de finition pour se l’approprier.  Elle est immédiatement devenu un terrain de jeu.

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Comme certains participants n’avaient pas envie d’arrêter, on a continué en faisant une petite extension, un tunnel rattaché à la cabane réalisé plus librement. Il a été très vite pris d’assaut également!

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La fraicheur du soir en forêt nous a incité à arrêter là, vivement samedi prochain!

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Plenzé, les galettes de pomme terre

A cause de la météo peut être ou des turpitudes quotidiennes j’ai eu envie de cuisine réconfortante, une  cuisine câlin pleine de souvenirs et un peu grasse aussi !

J’ai donc réinterpréter et véganiser une recette  dema maman, en y ajoutant des protéines végétales.

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Il vous faut (pour deux personnes gourmandes):

3 pommes de terre

1 oignon

2 poignées de flocons de légumineuses. ( j’ai opté pour du pois chiche, très doux mais le pois cassé doit être bien aussi!)

herbes, épices à votre convenance.

On râpe les pommes de terre et l’oignon, on ajoute les flocons qui vont absorber l’humidité, donner du liant en plus de l’apport protéiniques.

On peut ajouter des épices, des herbes…

On laisse reposer un peu le temps que les flocons absorbe le liquide et on fait chauffer un fond d’huile dans une poêle.

On mets une belle cuillère à soupe de pate, ou deux, dans la poêle et on l’étale bien en la tassant un peu. On laisse colorer et on retourne.

Ici on aime les manger aussi bien salées que sucrées. Si si! c’est très bon, essayez!!

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Demain

Une étude de 2012 affirme que dans 20 ans nous serons au plus fort de la crise environnementale, économique et écologique. Dans 20 ans, demain….

Ce soir j’ai assisté à la projection du film « Demain« .

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En ce qui concerne la forme, rien à redire. il est très bien fait et accessible. Le seul bémol revient à la mise en scène, inutile et sans lien et à l’esthétique parfois en décalage avec le propos. On pourrait parfois se croire dans un « Yan Arthus Bertrand ».

Il se décomposée en chapitres,  chaque chapitre étant lié et interconnecté aux autres. Tous les thèmes sont traités avec clarté, alternant témoignages vécus et paroles d’experts, aux 4 coins du monde.

  • la nourriture, avec entre autre  le démarrage des Incroyables Comestibles à Todmorden et Détroit et les fermes urbaines, la permaculture à la ferme du « Bec Hellouin »…
  •   l’énergie avec l’exemple de Reyjavik et de ses énergies alternatives, les Villes en Transition de Bob Hopkins, le Danemark et ses vélos
  •  l’économie avec les monnaies complémentaires évitant la fuite de l’argent,                l ‘entreprise Pocheco, d’une exemplarité incroyable que l’ on a entendu récemment sur France Inter. C’est à mon sens le meilleure chapitre même si à l’approche d’un passage un peu plus pointue on sens la vulgarisation à plein nez.
  • la démocratie avec l’histoire trop méconnue de la révolte Islandaise, et l’histoire de ce maire en Inde qui révolutionne les pratiques politiques et culturelles.
  • l’éducation. Une fois de plus on nous montre l’exemple de la Finlande, toutefois, cette fois ci on a le droit a des scènes qui nous permettent de mieux nous rendre compte de la façon dont ils fonctionnent, mais pas après 14 ans…

Sur le fond, je vais être honnête, je me suis ennuyée assez longtemps. Parce que la majorité de ce qui était dit n’avait rien de nouveaux. Parce que ça m’intéresse, que je fais partie d’un réseau, que j’ai rencontré du monde, écouté des émissions etc… Parce que je fais partie des « avertis ». Et le hic est là. On y entend des choses milles fois entendues. Alors si ce film est destiné à nous donner envie d’agir, à nous sensibiliser, à nous provoquer ce n’est pas dans de petites salles, relayé par des assos drainant un public averti qu’il doit être diffusé.

Le film est traité avec légèreté, ce qui à l’avantage de le rendre plaisant mais assez démago.  J’aurais aimé que l’on ne se contente pas d’effleurer le sujet mais d’aller un peu plus loin. Notamment concernant le système de batterie pour stocker l’énergie Eolienne. Les batteries ne sont pas sont pas sans conséquence sur l’environnement et elles doivent être conséquentes, il est donc regrettable que ça n’ait pas été au moins abordé.

J’aurais aimé savoir aussi comment la Finlande a effectué la transition d’un système scolaire traditionnel à celui qu’on nous montre, inspiré des pédagogies actives, sans notion de compétition entre établissements ni d’inspection, entièrement gratuite (cantines comprises) et pourtant avec 2 enseignants par classe! Comment le gouvernement a t’il fait la culbute??

Vraiment trop de légèreté parfois, notamment sur l’exemple de la ville de San Francsico . Pour une fois  pas entendre  de  déesse Béa Johnson, On nous y explique le ramassage des ordures y compris des déchets verts et la production de compost. Quid de la méthanisation… Alors oui ca fait économiser de l’argent à la ville, mais ce n’est pas du tout le meilleur moyen de responsabiliser les habitants sur la réduction des déchets. Le meilleur déchet étant celui qui n’existe pas sauf quand on fait du fric avec ;-), ce qui ne me semble pas compatible avec l’idée de consommer moins qui est pourtant répéter pendant le film, à moins que ça ne se limite qu’à la consommation d’énergie fossile… Quant au compost produit  » bien fin pour nourrir les plantes », c’est carrément un non sens par rapport à ce qui est présenter en permaculture. Non seulement le compost industriel est mort, mais en plus ce n’est pas la plante que l’on doit nourrir mais le sol si l’on veut faire en sorte que notre système  » arrête de marcher sur la tête ». C’est un détail me direz vous, mais il y en a d’autres!

Vous devez me trouver tatillonne ou rabat joie, je l’assume! j’aime les choses justes. Ce film n’amène pas beaucoup de réflexion , il répète des vérités que l’on a tous entendu maintes fois  sur un ton assez désagréable parfois mais tout de même , il joue son rôle. Son but était de montrer une vision positive du changement climatique, pleine de promesse et d’espoir, un futur qui peut être excitant comme dirait Bob Hopkins. Pari gagné!

Et pour les plus téméraires prêts à s’engager dans l’action, on trouvera sur le site du film  plein de piste à suivre pour se mettre au boulot.

Si vous voyez le film sans qu’il soit relayé par une asso, sans débats ou  autres, il existe plusieurs associations locales et/ou nationales que vous pouvez contacter pour participer à des projets:

http://www.agirpourlenvironnement.org/association

http://www.colibris-lemouvement.org/

http://www.amisdelaterre.org/

http://www.sortirdunucleaire.org/

http://www.cpie.fr/

Tresser une haie en osier vivant

Aujourd’hui le beau temps est avec nous, tout du moins il ne pleut pas. C’est le temps idéal pour faire de l’osier vivant avant la fin de la saison!

Il s’agit du premier atelier d’une série de trois sur ce thème ( aller voir sur le calendrier les autres dates si ça vous intéresse, il reste quelques places!).

Alors l’osier vivant c’est quoi?

L’osier vivant, c’est du saule. De jeunes gaules de saules prêtes à être bouturées: prêtes à être remises en terre pour donner des racines et produire des feuilles, se développer. C’est le même osier qu’en vannerie traditionnelle, pour les paniers à la différence prêt que pour les paniers l’osier est séché, écorcé et bien souvent éclisser.

Quand on tresse une haie en osier vivant, on façonne le végétal un peu à la façon d’un tissage. On passe devant, derrière, devant…et on ligature les brins d’osier qui se croisent. A chaque jonction, le bois va se souder, les losanges façonnés vont se réduire et s’opacifier avec l’épaississement du bois. La haie d’osier va devenir comme une dentelle d’arbre pour peu qu’elle soit bien entretenue.

On prépare le matériel: sécateur, osier de différentes tailles pour la haie et les ligatures, des jauges pour faire un tressage régulier ( tout du moins essayer), et un outil qui n’existe pas pour faire des trous plus simplement qui a été baptisé « marteau pousseur » pendant l’atelier.

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On marque les emplacements par un trou avec le fameux « marteau pousseur » qui a d’ailleurs provoqué des rivalités chez nos petits vanniers en herbe. Les plus grands ont pris la tache très au sérieux et ils se sont occupés du dessin de la haie au sol.

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Et c’est parti! Dès le démarrage on s’embrouille un peu mais le coup de main vient vite!

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Et pendant ce temps, nos minis s’occupent non sans plaisir…

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Pause gouter bucolique bien mérité!

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Elles n’ont pas voulu  toucher à l’osier, mais ont quand même manipulé les sécateurs et le fameux « marteau pousseur » et surtout, surtout, elles nous ont beaucoup observé, déplaçant leur chaise progressivement…

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A la fin de l’après midi, le travail est bien avancé mais pas achevé! Ca n’entache en rien la bonne humeur, on est tous content du résultat. On a découvert un lieu, on s’est amusé, on a appris des techniques et l’osier, il n’y a pas à dire, c’est agréable à travailler.

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J’ai fait les finitions à la nuit tombée, accompagnée par un hibou 😉 alors les photos seront pour plus tard!

Le jardin se lit aussi!

Même si le soleil n’est pas encore au rendez vous, les giboulées et les petites éclaircit titille notre instinct, le printemps arrive et avec lui l’envie de se mettre au jardin!

Voici donc une petite bibliographie pour les enfants:

Dix petites graines de Ruth Brown.

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Dix petites graines, puis neuf, puis huit… Un petit garçon plante dix petites graines dans son jardin mais la nature n’en laissera pousser qu’une seule. La fourmi en vole une, le pigeon en picore une autre, la limace avale une pousse et la taupe en déterre une seconde puis une balle écrase une jeune plante… La seule fleur qui arrivera à maturité donnera… dix nouvelles petites graines, pour recommencer !

Un livre à compter d’une grande sensibilité écologique. Très simple, avec de belles illustrations, et qui donne la plus grande leçon qui soit sur la nature. Le livre parfait pour sensibiliser les plus petits.

Balthazar au jardin d’Isabelle Jary et william Wilson.

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Bonjour, je m’appelle Balthazar. Je vous emmène visiter mon jardin. Si vous aimez la nature, venez découvrir les plantes, les animaux et les habitants de la mare. Avec moi, vous apprendrez à planter, à semer, à construire une cabane, à observer et à reconnaître les insectes, les fleurs et les oiseaux. Vous vous régalerez de tartes et de confitures. S’il pleut, mettez vos bottes, s’il fait beau, un chapeau. Et prenez un panier, on ne sait jamais… Maintenant, suivez-moi !

Un livre plein de photos, façon pas à pas, il donne de façon ludique et poétique plein d’idées d’activités. Un livre pas vraiment comme les autres, il faut dire que William Wilson est un artiste à l’univers très coloré!

Jardine bio c’est rigolo d’Eric Prédine.

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Suis pas à pas les conseils de Papi, écoute les astuces de Mamie et crée ton premier jardin bio comme un vrai jardinier. Tu y récolteras des fleurs aux mille couleurs, de délicieux légumes et des fruits sucrés. Ton petit paradis accueillera aussi des oiseaux, des papillons, des hérissons… Apprends à choisir et organiser au mieux ton lopin de terre, repérer le meilleur moment pour semer tes graines ou repiquer tes plants, adopter les bons gestes pour désherber, bêcher, biner… Mais aussi préparer des engrais ou des traitements naturels pour soigner tes plantes : en jardinant bio, tu prends soin de ta planète !

On ne présente plus Eric Prédine, si? alors jetez un œil ici! Son nom donne déjà caution au livre. Des illustrations humoristique pour traiter un sujet sérieux. On y trouvera les connaissances de bases expliquées simplement, aussi bien pour les enfants que les parents.

Le jardinage avec les enfants

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Jardiner signifie bien plus que de déposer une petite graine dans un pot. Initier un enfant au jardinage, c’est lui apprendre le nom des plantes, les dictons, lui laisser tracer le sillon, semer à la volée ou confier à la terre un jeune plant, c’est arroser, souvent mais pas trop, c’est observer le ciel, connaître les saisons, et voir les animaux qui s’installent au jardin ou sur le balcon… Jardiner c’est attendre, attendre, puis découvrir une jeune pousse, la protéger, la nourrir… Jardiner c’est un peu apprendre la vie et beaucoup la respecter.

Cet ouvrage, à la fois manuel pratique et livre de projets, s’adresse aux adultes souhaitant jardiner avec des enfants. La première partie dispense les bases du jardinage : connaître la terre, planter au rythme des saisons, arroser, désherber, différencier les amis du jardin des indésirables… Une partie est ensuite consacrée aux « plantes faciles », pour mettre toutes les chances de son côté pour récolter légumes et condiments ou voir s’épanouir fleurs et plantes arbustives.

En fin d’ouvrage, 27 ateliers sont proposés pour la ville comme pour la campagne : jardin en pots dans la maison, plantations sur les rebords de fenêtre, en terrasse ou sur le balcon, jardins de ville, jardin scolaire, carrés de fleurs ou de légumes à la campagne, décoration et mise en bouche avec quelques recettes. Ce livre a également pour but de sensibiliser l’enfant au respect de la nature et à l’écologie en général, au jardinage « bio » en particulier.

Un livre de chez Eyrolles, forcément on y trouve un contenu de qualité allant des bases du jardinage (les saisons, le sol, l’arrosage, les plantations) à des situations plus concrètes et plein d’idées à piquer. Un livre très complet!

Le livre de mon jardin naturel de Véronique Pélissier

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Le guide indispensable de l’apprenti jardinier pour créer ou cultiver un jardin bio sur un balcon, une terrasse ou en pleine terre, qu’il soit potager, peuplé de fleurs sauvages, aquatique ou en pots, autour de la maison. Un livre pour flâner et observer le jardin, mais aussi et surtout pour apprendre à créer et entretenir son jardin… en suivant les méthodes bio. Des expériences et des pages documentaires pour découvrir le mode de développement des plantes, les animaux et les insectes qui habitent le jardin. 17 bricolages présentés en pas à pas: une boîte à graines, un jardin flottant… 10 recettes pour cuisiner les récoltes du jardin!

Fabriquer des cabanes, un composteur, faire des expériences naturelles, comprendre le fonctionnement d’un écosystème et apprendre à jardiner! un livre qui va plus loin que le jardin pour sensibiliser les enfants et les parents.

Pomme au four

Ce soir, un dessert sans prétention, d’une simplcité déconcertante qui a longtemps été considéré comme un dessert de pauvre, comme beaucoup de petites merveilles d’ailleurs:

La pomme au four!

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simple ou plus élaborée, c’est un dessert ou un gouter sain et gourmand.

Il vous faut (par personne):

1 belle pomme fruitée
1 tranche de pain sans gluten maison ou non ( facultatif mais moins gourmand ;-))
2 cc de cassonade
des raisons secs (facultatif)
des morceaux de noix (facultatif)
de la cannelle (facultatif)

Sur la tartine, on pose la pomme préalablement lavée et dont on aura enlever le coeur.
On mélange la cassonade avec les noix et les raisins t ont rempli la pomme de ce mélange.
On saupoudre de cannelle et on enfourne à 180° pendant 1/2h en moyenne en fonction de la taille de la pomme.
A la fin de la cuisson, on peut récupérer le caramel qui a coulé pour le verser sur la pomme chaude. Attention, c’est brulant!

Bon appétit!!